Se souvient-on de Carol Königsberg?


Il a d’abord tenu un cabinet rue de Crimée à Paris. Nous allions le voir,  Il intervenait sur nous, dénouait nos tensions physiques. La respiration se déclenchait. Le corps s’exprimait. L’esprit s’ouvrait. La vie ressortait du fossé où elle s’était parfois enlisée. Chacun réalisait ce pour quoi il était fait, on ne devait plus passer à côté de sa vie!
Son énergie était extraordinaire! Tous les projets étaient menés à terme. La chance l’accompagnait, le servait. Nous servait.
D’où lui venaient cette force et cette intelligence exceptionnelles?
S’en servir pour aider les gens ne lui a pas suffit. Il a voulu partager son savoir, sa formation. Il a créé une école. Nous avons été ses élèves. Nous l’avons compris et suivi, chacun bien-sûr avec plus ou moins de facilité et de réussite. Il nous a appris, entre mille choses, à méditer, à nous élever. Aujourd’hui, grâce à lui, parmi tant d’autres bienfaits, nous louons cette précieuse capacité à gommer du mental les traces grises, à aller vers quelque chose de lumineux.

Le retour est heureux, créatif, humain et vaste.


Comment oublier Carol Königsberg!